L’âge de déplaire

Abibou Diouf

Genre |

MAISON D’ÉDITION |
Lâge de déplaire - Abidou Diouf

Et si L’Âge de déplaire était le roman de la désobéissance ?

Entre Paris et Dakar, Fadel est un homme écartelé. En France, il goûte à une liberté nouvelle ; au Sénégal, sa vie est subordonnée à la hiérarchie familiale, aux injonctions à la virilité et à la tradition. La mort de son père agit comme un déclencheur. La colère d’abord, puis l’afflux des souvenirs, et la figure obsédante d’un autre Fadel, son « turandoo », son homonyme : un artiste marginal surnommé « Fadel le Fou », dont le mode d’existence défie l’ordre social. Deux hommes, un même prénom, deux destins possibles. Et une question : a-t-on le droit de devenir soi quand tout nous enjoint de rester à notre place ?

Roman du conflit et de la fracture intime, « L’Âge de déplaire » explore ce moment où l’on comprend que l’héritage n’est pas seulement ce que l’on reçoit, mais aussi ce que l’on choisit de transformer, de taire ou de brûler. Animé par l’urgence de dire, Abibou Diouf interroge avec justesse et courage la fabrique des masculinités, les violences symboliques exercées au nom de la tradition et le poids du silence au sein des familles sénégalaises.

⭐VOS AVIS⭐

Souvenirs familiaux

22 juin 2026

Veuze, le pontouvre, la papeterie, ma grand mère Thérèse, oncle Dubois, le tennis, tout en vrac, les souvenirs affluent… les ballades à vélo avec Cécile (Guimard) , bref une merveille dans mon cerveau d’ado!!!! J’ai 71 ans comme ta sœur a peu de chose près ! Merci de faire revivre la mémoire . Un bel endroit!!!!

Arivanh

Pour le Serment des Shetland

2 juin 2025

Un roman qui fait voyager aussi bien dans les émotions que dans les décors particuliers de l’Ecosse. Lorsque je lisais, j’arrivais à imaginer la sensation du vent et me projetais devant ces paysages à perte de vue couverts de brouillard et de ces ciels à la lumière grise si mystique. Faisant moi-même du crochet et connaissant les bases du tricot, je me suis sentie d’autant plus impliquée dans l’histoire. Le symbole du châle de la mariée qui doit passer dans l’anneau m’était complètement inconnu avant cette histoire et je le trouve incroyable. Il devient la métaphore d’une histoire d’amour qui se construit fil à fil, avec ses déboires mais aussi ses instants magiques. Petit point personnel : j’ai une peur bleue des voyages et de la distance :’) mais mon premier rêve serait de pouvoir voyager comme l’a fait Diane pour me découvrir et rencontrer une nouvelle vie. Donc grâce à ton livre j’ai eu le plaisir de voyager mentalement et émotionnellement. Merci Tina pour ton livre.

Emilie

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