Joseph dans la nuit est un récit inspiré de l’expérience vécue par son auteur. Olivier Grondeau y raconte l’histoire d’un jeune Français arrêté arbitrairement en Iran et placé en détention à l’isolement. Privé de liberté, de repères et de contacts humains, le narrateur doit puiser dans ses souvenirs, la poésie, la musique et son imagination pour résister à l’effondrement psychologique.
Le roman explore moins les aspects judiciaires de son emprisonnement que son combat intérieur. Enfermé dans une cellule où le temps semble suspendu, le protagoniste s’accroche à tout ce qui peut préserver son identité : les visages de ses proches, les livres qu’il a lus, les films qu’il se remémore et les textes qu’il récite mentalement. Ces évocations deviennent une forme de liberté intérieure face à la déshumanisation imposée par l’isolement.